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Mathieu Dupuis
     -     Alexis Pageau     -     Valérie Derome-Massé     -     David Mamàn     -     Catherine Simard     





 

Mathieu Dupuis

Le photographe du National Geographic, Mathieu Dupuis, est souvent sur la route afin de capter des moments inédits dans des paysages à couper le souffle. C’est dès son plus jeune âge qu’il a été initié à la photographie, d’une part grâce à son père, qui était photographe amateur et qui développait ses photos en noir et blanc à la maison, et d’autre part en feuilletant une foule de revues du National Geographic dans les salles d’attente des hôpitaux, ayant passé plusieurs années dans ceux-ci. Il va sans dire que la lecture intensive de ces magazines a allumé une passion sans limites chez le photographe !


S’inspirant de photographes tels que Ansel Admans, Sebastiao Salgado et Yann Arthus Bertrand, pour n’en nommer que quelques-uns, Mathieu a un faible pour le photoreportage. Son style photographique touche un peu à tout, passant du portrait de gens d’ici dans leur environnement, à la capture d’un lever de soleil dans un paysage serein. Les conditions de travail dans lesquelles Mathieu évolue lorsqu’il fait de la photo sont souvent difficiles, ce qui lui permet de toujours s’adapter et par le fait même d’évoluer dans son style photographique. D’ailleurs, Mathieu souligne qu'il ne faut pas choisir la photo comme un métier, mais bien s’y investir à 100% et le faire comme un style de vie. Selon lui, pour en faire une carrière il faut être prêt à faire de grands sacrifices et s’investir en connaissance de cause.

Lors de ses escapades photographiques, c’est souvent à bord de son camion adapté à son travail et accompagné de son appareil photo plein cadre Canon, muni d’objectifs à focale fixe, qu’il qualifie comme ses filets de sécurité en matière de photo, qu’il traverse la province. Mathieu trouve l’inspiration pour ses clichés grâce à son instinct, étant de nature très spontanée, il se laisse porter par les opportunités qui se présentent à lui. Sans aucun doute, la photo est un style de vie pour ce photographe originaire de l’Abitibi-Témiscamingue pour qui chaque image a son histoire. Parfois, il trouve difficile d’intégrer sa vie dans la pratique de la photographie, mais à vrai dire, le photographe excelle dans ce domaine.

Lorsqu’on parle de ses réalisations photographiques, Mathieu Dupuis n’est pas en mesure de mettre le doigt sur l’une de ses photos qui le rend plus fier, mais il met plutôt l’emphase sur certaines séries de photos tirées de photoreportages ou de grands projets. Il donne l’exemple de photos tirées du projet « Beautiful Cities » où il a visité 30 villes en 100 jours. Par le fait même Mathieu Dupuis a toujours mille et un projets dans la tête, quand on parle de photographie. Au moment d’écrire ces lignes, le photographe était en excursion photographique à Saint-Pierre-et-Miquelon et sur son départ pour la Laponie.

Il sera toujours possible de le suivre sur ses médias sociaux pour connaître sa prochaine escapade !

https://mathieudupuis.com/
https://www.instagram.com/mathieu_dupuis_photo/
https://www.facebook.com/MathieuDupuisPhoto


 

Alexis Pageau

Alexis Caron-Pageau s’est initié à la photographie très jeune, alors qu’il voyageait toujours accompagné de son appareil photo. N’ayant pas étudié dans le domaine, c’est au fil des années et des voyages qu’il a développé son œil de photographe. Pour lui, la photographie est une façon de pouvoir vivre sa passion pour la pêche. En prenant des clichés de ses voyages et en collaborant avec des compagnies dans le milieu, il a réussi à joindre l’utile à l’agréable.

Les styles de photographie qui le passionnent sont, sans aucun doute, le portrait et la nature. Pour Alexis, un visage est unique et parle beaucoup, mais c’est surtout dans le regard que l’on peut ressentir, selon lui, toute l’émotion et le vécu d’une personne, ce qui donne toute l’essence d’un portrait. De plus, la nature l’a toujours fasciné, puisqu’il la perçoit comme étant si fragile mais tellement forte à la fois

Heureusement, la photo est à la fois sa passion et son travail, mais il a également d’autres passions qui lui permettent de lâcher prise et il s’inspire de tout cela pour réaliser son travail de photographe. Alexis souligne qu’il ne pourrait pas être aussi créatif s’il avait à photographier des sujets qui ne le font pas vibrer. Étant donné qu’il y a une énorme compétition dans le domaine, il a dû mettre les bouchées doubles pour se démarquer.

Le jeune photographe, amant de la nature, aime le travail de plusieurs photographes, mais ce sont surtout les individus qu’il rencontre lors de ses escapades et qui ont des histoires exceptionnelles qui l’inspirent. En travaillant ainsi, il souhaite garder son travail intègre et garder sa propre identité dans ses clichés. Par ailleurs, l’une des photos qui le rend le plus fier de son travail est l’une qu’il a prise cet été sur un tributaire de la rivière Miramichi. On peut y voir un pêcheur à la mouche, capté quelques instants après un violent orage. Au fils des années, Alexis a pris des centaines de milliers de photos et seulement une poignée s’est avérée parfaite à ses yeux, autant sur le plan technique qu’au niveau de la composition. Cette photo d’un pêcheur sur un tributaire de la rivière Miramichi est parfaite aux yeux du photographe, en plus de mettre en valeur l’une de ses plus grandes passions.

Si Alexis pouvait donner un conseil à quelqu’un désirant lancer sa carrière en photographie, ce serait de toujours travailler avec passion. En effet, selon lui, photographier des sujets ou des scènes où il n’y a pas de passion ne permettrait pas à un photographe de rivaliser avec de vrais passionnés.

Au courant des prochains mois, vous pourrez suivre Alexis Caron-Pageau dans un projet collaboratif avec Hooké, qui aura pour objectif de changer l’image de la chasse au Québec !

https://www.instagram.com/alexis.pageau/
https://www.instagram.com/mr.pageau/


 

Valérie Derome-Massé

Valérie Derôme-Massé n’a pas étudié dans le domaine de la photographie, mais plutôt en architecture. Elle a tout de même toujours eu un fort intérêt pour les images, ce qui l’a naturellement attirée vers la photographie. Ayant appris tout par elle-même en passant beaucoup de temps en nature, c’est rapidement devenu pour elle une passion. La photographie étant devenu littéralement un mode de vie à ses yeux, elle se sent toujours un peu perdue lorsqu’elle n’a pas son appareil photo à portée de main. Elle a donc décidé de lui accorder une grande place dans sa vie, malgré le fait que cette passion ne constitue pas 100 % de sa carrière.

Il y a quelques années, la jeune photographe a pris l’habitude d’aller se promener dans la forêt avoisinant le chalet familial, dans les Laurentides. Elle y a développé un attachement particulier avec les animaux qu’elle y croisait de fois en fois. C’est ainsi qu’elle a développé sa spécialité, et par le fait même sa zone de confort; la photo animalière.

Elle a dernièrement changé son équipement afin d’être plus à l’aise sur le terrain. En effet, la photographie animalière nécessitant de rester immobile très souvent et dans des positions exigeantes pour le corps, elle se devait de trouver du matériel plus léger. On peut donc retrouver dans ses indispensables un appareil photo sans miroir Sony, des objectifs à focale fixe, une housse de pluie pour son appareil photo, des batteries supplémentaires ainsi qu’un filtre polarisant.

Elle a dernièrement changé son équipement afin d’être plus à l’aise sur le terrain. En effet, la photographie animalière nécessitant de rester immobile très souvent et dans des positions exigeantes pour le corps, elle se devait de trouver du matériel plus léger. On peut donc retrouver dans ses indispensables un appareil photo sans miroir Sony, des objectifs à focale fixe, une housse de pluie pour son appareil photo, des batteries supplémentaires ainsi qu’un filtre polarisant.

C’est également dans la nature, qu’elle trouve son inspiration. Elle s’inspire de sujets, plus spécifiquement animaliers, qui se détachent avec un arrière-plan texturé ou coloré. Valérie a développé son style avec le temps, en se questionnant constamment sur ses techniques, dans l’optique de s’améliorer et de pousser plus loin son style.

La photographe animalière ne ressent pas le besoin de faire de la photographie à tous les jours. Elle préfère prendre le temps de planifier ses sorties photo en fonction de la température, de l’ambiance désirée et d’un lieu spécifique. Selon elle, lorsqu’on réalise qu’un certain passe-temps nous apporte du bonheur et un équilibre, il est beaucoup plus naturel de lui trouver une place dans notre vie. De plus, elle trouve primordial, afin de trouver la motivation pour partir en escapade photo, de se créer un réseau. À son avis, même si la photographie reste un passe-temps plus solitaire pour certains, il est toujours bien de pouvoir le partager avec d’autres.

Dans cet ordre d’idée, Valérie s’inspire principalement de photographes qui ne sont pas dans le domaine de la photographie animalière, afin d’appliquer leurs techniques à un sujet différent des leurs, soit les animaux. Elle espère ainsi créer un peu de magie dans ses images. Elle adore le travail de Ben Sasso, un photographe portraitiste qui travaille principalement sur la Côte Ouest, et qui selon elle pousse son art au maximum.

L’une des photos dont elle est le plus fière est sans doute celle d’un renard en forêt. Au moment où elle croyait retourner chez elle bredouille, suite à une journée de photo en forêt, ce renard s’est présenté devant elle. Valérie a eu un total de douze secondes afin d’immortaliser sa rencontre avec l’animal, durant lesquelles elle a eu une communication sans mot et un lien avec un animal qui est normalement extrêmement difficile d’approche. Cette photo résume assez bien deux éléments de la photographie animalière que Valérie trouve fascinants. Selon elle, dans ce domaine, on emprisonne un moment qui n’aura duré que quelques micros secondes. Également, elle adore le défi que représente ce type de photographie, car il nécessite du calme, de la patience, de la préparation et de la rapidité, le tout en même temps

Valérie se questionne présentement à savoir comment elle pourrait pousser un peu plus loin la photographie animalière. Elle est fascinée par les portraits d’animaux et aimerait beaucoup continuer à faire grandir sa collection de portraits, en visitant d’autres pays et par le fait même, d’autres climats.

https://www.valeriederomemasse.com/
https://www.instagram.com/valerie_deromemasse/


 

David Mamàn

David Mamàn est un jeune photographe de Montréal ayant fait ses études en… Génie mécanique! N’ayant pas étudié dans le domaine, il a découvert tout l’amour qu’il portait à la photographie grâce à sa passion pour le voyage. Faisant d’une pierre deux coups, son nouvel amour pour la photo lui a permis d’être un meilleur explorateur et il a donc immédiatement embrassé cette combinaison.

La photographie lui a permis de trouver le moyen de faire quelque chose qu’il aime dans la vie, sans toutefois arrêter de voyager. En 2014, David a fait le tour du monde et en revenant au Québec, a fait une exposition, qu’il avait financée grâce à un kickstarter, au Vieux-Port de Montréal. En voyant tous ces inconnus scruter ses photos, en discuter, lire et relire la petite histoire qui accompagnait chacune d’entre elles, David a été emporté par un sentiment indescriptible qui l’a poussé à continuer dans cette voie.

Travaillant principalement un mélange de dimension humaine dans des photos de nature, le photographe affirme que chaque sphère de la photographie est tout de même intéressante. Elles lui permettent d’apprendre différentes choses, que ce soit par la photographie culinaire ou événementielle par exemple, qu’il peut par la suite appliquer pour réaliser ses portraits et paysages.

David affirme que la photo qui le rend le plus fier de son travail actuellement est une photo d’un volcan en éruption au Guatemala. Depuis toujours, il rêvait de voir un volcan en éruption, mais cela ne s’était jamais produit, malgré le fait qu’il en avait visité une quinzaine auparavant. Une nuit qu’il était campé non loin d’un volcan au Guatemala, il a vu celui-ci exploser près d’une dizaine de fois. Il était tellement excité d’enfin pouvoir réaliser cette photo qu’il n’était plus capable d’aller dormir !

David a réussi à intégrer pleinement la photographie dans sa vie à coup de projets, de rêves, de pratique et de rencontres. De fil en aiguille, la photographie a fini par s’intégrer elle-même dans son quotidien, grâce à divers contrats et projets différents les uns des autres. Il s’inspire de photographes tels que Jannick Obenhoff, un jeune photographe allemand de 18 ans au talent impressionnant, en plus de suivre de près ce qui se passe sur la scène québécoise.

S’il avait un conseil à donner à quiconque aimerait lancer sa carrière en photographie, c’est que ce dernier devrait avoir une passion inébranlable pour ce domaine. Ainsi, même dans les moments les moins palpitants, la passion pour le domaine donnera la motivation pour continuer.

Il affirme que de travailler dans un domaine artistique, tel que la photographie, demande du talent, mais également beaucoup de rigueur, de discipline et de sacrifices! Au final, l’envie de faire face à de nouveaux défis sera pleinement comblée !

Dans les prochains mois, il sera possible de suivre David dans ses différents voyages au Salvador, en République dominicaine, en Arizona, à Chicago ainsi qu’en Autriche

https://www.instagram.com/david_maman/



 

Catherine Simard

Catherine Simard a débuté sa carrière dans le domaine de la photographie il y a une dizaine d’années en tant que mannequin pour ensuite évoluer vers le stylisme de mode. Malgré le fait que la photographie a toujours fait partie prenante de sa vie, c’est en voyageant qu’elle a réellement développé sa passion pour la photographie de paysages. N’ayant pas étudié dans le domaine, elle a tout appris sur le sujet via des vidéos Youtube et en appliquant la méthode de l’essai-erreur, agrémenté de persévérance.

Ayant toujours cru qu’il étai possible de jumeler passion et carrière dans n’importe quel domaine, la transition vers la photographie s’est faite tout naturellement pour Catherine. C’est sans aucun doute que la photographe préfère la photographie de paysage qui nécessite, selon elle, un certain travail et dévouement. Elle affirme qu’il s’agit d’une des seules rares choses qui lui fait perdre la notion du temps et qui la fait vibrer, étant donné qu’elle doit parfois prendre l’avion, faire plusieurs jours d’autobus et de marche pour seulement prendre un seul cliché. À son avis, c’est tout le travail qu’elle y met ainsi que l’histoire derrière un cliché qui ajoute énormément à sa valeur.

Afin de trouver l’inspiration et se donner une idée générale pour ses prochaines escapades photo, Catherine aime consulter Instagram ou encore 500px afin de regarder le travail d’autres photographes de nature et de paysages. Cette démarche lui permet de savoir à quoi ressemble l’endroit avant qu’elle s’y rende, d’y maximiser son temps pour la lumière et elle peut ainsi se faire une idée des compositions qu’elle pourra réaliser. Suite à cela, elle choisit ses destinations selon ses préférences et son style photo.

Max Rives est l’un des photographes dont elle s’inspire beaucoup étant donné qu’il passe énormément de temps à trouver de nouveaux endroits reculés et peu photographiés. Son travail de postproduction l’inspire également, puisqu’il est extrêmement complexe et raffiné. Elle s’inspire aussi du travail des photographes Be Jamin et Donal Boyd pour leurs styles minimalistes et géométriques.

Catherine s’implique énormément dans la prise de chacun de ses clichés et dans la composition de leurs histoires, ce qui fait qu’elle est fière de l’ensemble de son travail actuel. Elle espère être en mesure de transmettre une émotion et de susciter un sentiment d’émerveillement avec chacune de ses photos. En restant dans cette optique, Catherine est très fière d’une photo prise à Spirit Island lors d’un coucher de soleil, qui lui a d’ailleurs valu plus de 24 000 mentions j’aime sur Instagram, au moment d’écrire ces lignes.

Si elle avait un conseil à donner aux gens qui aimeraient faire carrière dans la photographie, Catherine affirmerait qu’il est important de rester ouvert à la critique tout en prenant le temps de s’écouter soi même. Elle ajoute qu’il est primordial de ne jamais cesser de s’instruire et d’être conscient que de se lancer en photo, c’est également se lancer en affaires.

Lorsqu’elle est au Québec, Catherine essaie de se diversifier dans ses tâches en donnant des ateliers photo et des cours privés en photographie. Lorsqu’elle est en voyage, elle mélange la création de contenu pour diverses entreprises, elle élabore des ateliers et se garde un peu de temps pour elle, afin de réaliser les clichés dont elle a envie.

https://www.instagram.com/mydetoxtravel/